| Vous
trouverez dans cette rubrique des notes de lecture se rapportant à
des ouvrages disponibles à la bibliothèque. Si vous avez aimé un livre et que vous désirez faire partager votre enthousiasme, n'hésitez pas à nous envoyer un petit texte par courriel, ou bien passez le déposer à la bibliotèque, afin que nous puissions le mettre sur le site. Lorsqu'il s'agit de titres importants, nous essaierons de donner quelques liens vers d'autres médias (films, sites internet, etc.). Voici les premières fiches, classées par pages alphabétiques. Le signe |
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Apulée,
LAne dor ou les métamorphoses. Préface
de Jean-Louis Bory. Traduction et notes de Pierre Grimal. Paris : Folio
Gallimard, 1975.
Lucius, se frictionnant, sur les conseils de sa maîtresse, Photis,
servante de son hôtesse, qui est magicienne de son état,
dun onguent destiné à le transformer en oiseau pour
faire de lui lamour ailé de la tendre soubrette, se voit
malencontreusement transformé en âne. Bringuebalé
de ci de là selon la fortune dun baudet, il se fait lobservateur
des murs sociales et amoureuses du deuxième siècle
de notre ère. http://bcs.fltr.ucl.ac.be/Apul/ApulFiche.htm |
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Louis Aragon, Le Roman inachevé. Paris : Gallimard, 1956. Un recueil de poèmes autobiographique : oui, cela
existe. Cest ce que publie Louis Aragon (1897-1982), en 1956, à
lâge de cinquante-neuf ans. Le poète, en une grande
diversité de forme versifiée pour dissiper en [lui]
lamertume, se remémore les instants passés,
traversant à nouveau en pensée les catastrophes du vingtième
siècle, la première guerre mondiale : Je sais ce que cest quun ciel bleu |
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Nina
Berberova, Cest moi qui souligne. Cette autobiographie conte la trajectoire dune femme qui a vécu
pratiquement le siècle avec une énergie peu commune ;
elle a vingt ans à Saint- Pétersbourg, à la période
de la révolution russe, quelle doit fuir en 1922 avec ce
qui reste de lintelligentsia, éliminée par la répression
; puis cest lexil, à Berlin, Venise, Rome et surtout
à Paris, pendant la période où les lampes séteignent
dans lEurope entière. |
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Françoise
DOLTO, Catherine DOLTO-TOLITCH, avec la participation
de Colette PERCHEMINIER, |
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Marguerite
Duras, Moderato Cantabile. Paris
: Minuit, 1958. Minuit, Collection "double", 1998.
Sous ce titre musical : "Moderato, ça veut dire modéré,
et cantabile, ça veut dire chantant, c'est facile." (p. 21),
Marguerite Duras conte une histoire d'amour et de désespoir qui
ouvre sur le meurtre d'une femme par son amant dans un café. Anne
Desbaresdes, comme fascinée, retourne le lendemain dans ce même
café : "Elle alla droit au comptoir. Seul un homme y était,
qui lisait un journal." (p. 24) Se développe alors une conversation
à trois personnages, Anne, Chauvin et ce vin auquel les protagonistes
ne peuvent échapper et qui les "empoissonne" : http://duras.ifrance.com/duras/ |
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